Press Extracts

“La classe Agnew […] Les Arts Florissants dirigés par Paul Agnew : le concert baroque de l’année !  […] Harmonie parfaite, excellence, virtosité… Des Arts véritablement Florissants” (Est Républicain, novembre 2012)

 

“Alors qu’une carrière exemplaire de soliste brille encore de feux somptueux, Paul Agnew est en passe de s’imposer comme l’un des probables successeurs de William Christie à la tête des Arts Florissants dont il est chef associé. A la tête du légendaire ensemble français, il a entrepris une intégrale des madrigaux de Monteverdi dont il propose, ce mois de novembre, une nouvelle étape.” (Cadencesnovembre 2012)

 

“On a vu au GTP l’Ecossais faire briller le baroque […]. On connaissait déjà le talent de directeur musical de Paul Agnew pour l’avoir entendu diriger l’Orchestre français des jeunes baroque à l’occasion d’une de ses résidences aixoises il y a deux ans. A cette occasion, on se souvient que l’homme de Glasgow nous avait fait découvrir les partitions des compositeurs français de l’époque baroque, en particulier Cambert et Grabu, au cours d’un concert didactique du plus grand intérêt. Mercredi soir, dans le cadre du festival, Paul Agnew a remis le couvert, proposant une Tragédie lyrique en cinq actes  […]. De chacune de ces œuvres, Paul Agnew a sélectionné plages musicales et airs pour confectionner un concert cohérent et représentatif du baroque français. Opération réussie puisqu’en deux heures il nous fait voyager dans le temps et dans la musique sans nous lasser une seule seconde.  […] Paul Agnew démontrait une fois de plus, par sa direction d’une grande finesse, pas une attention de tous les instants, qu’il est l’un des grands directeurs musicaux baroque de ce début de siècle. […] Triomphe absolu ! ” (La Provence, Juillet 2012)

 

“Maestro Agnew – Timbre de velours et raffinement vocal typiquement britannique, Paul Agnew fait partie des favoris du chef William Christie… A juste titre. Mais depuis quelques années, ce dernier lui offre l’opportunité de se produire aussi en tant que chef avec Les Arts Florissants […]. Cette rentrée marque un pas décisif, après l’annonce du souhait de Chrstie que Paul Agnew reprenne peu à peu le flambeau, le ténor écossais vient de publier son premier disque en tant que chef de l’ensemble : Lamentazione (Virgin Classics)… Que l’on soit ou non familier de Leo, Lotti ou Caldara, dont la musique doloriste à huit, dix voire seize voix flirte sans peine avec le génie polyphonique d’un Palestrina, on ne peut s’empêcher de rester en admiration devant une telle finesse d’interprétation et uen telle expressivité. Voilà qui présage le meilleur pour l’ambitieux cycle des madrigaux de Monteverdi qu’Agnew et les Arts Flo entreprennent dès cette semaine à la Cité. Si leur science commune du baroque italien est aussi affermie que le disque le laisse penser, on n’en sortira pas tout à fait indemne (Figaroscope, octobre 2011)

 

“Agony and ecstasy wrestle for the listener’s emotions in this performance of Monteverdi’s madrigals – For poise and complete authority over the material it would be hard to imagine a more accomplished group  […]. While tuning was dazzlingly, ear-achingly spot on, scrubbing the indecent writhings of the composer’s modulations till they come up naked and raw-clean.” (The artsdesk.com, October 2011)

 

“Sombre in everything except harmony and discord, this is a lush and textured album sung with exemplary clarity. Lament no more…Fabulous pile-ups of dissonances and a polychoral lushness characterise most of the music, sung with exemplary clarity and expression by Les Arts Florissants under the British tenor, Paul Agnew. The astringency of the upper voices gives more bite to those spine-shivering discords.” (The Times, October 2011)

 

“Paul Agnew’s direction throughout is exemplary, rendering Domenico Scarlatti’s Stabat Mater with poise and piety, and expertly navigating Leonardo Leo’s ingenious interplay of choirs and plainsong in his “Miserere a due cori”. (The Independent, September 2011)

 

“Sensitivity to text and to a score’s drama – Agnew’s longstanding strengths as a singer – nourishes his supple direction, and help him deftly exploit the theatrical practices implicit in this sacred music. Startling contrasts, melting sensuality, continuo ‘commentary’ and, above all, speech-like melodies leap to our attention. Agnew is equally adept at laying bare these works’ intricate counterpoint, involving up to 16 independent lines, and the multiple archaisms that mark this music’s solemnity. Through their collective grasp of secular and sacred idioms, Agnew and Les Arts Florissants gorgeously illuminate this repertory, mixing flamboyance, warmth and piety in perfect measure. “ (« Disc of the month » – BBC Music Magazine, September 2011)

 

“C’est un beau concert que nous ont proposé Les Arts Florissants, dirigés – c’est de plus en plus le cas – par Paul Agnew, actuellement chef associé de la formation de William Christie. Dans le cadre d’un cycle «Les Indes baroques» imaginé par la Cité de la Musique, ils présentaient au public une version de concert mise en espace (par Paul Agnew lui-même) de The Indian Queen de Purcell, œuvre rarement donnée si on la compare à d’autres semi-opéras (The Fairy QueenKing Arthur) ou à l’opéra Didon et Enée. L’orchestre des Arts Florissants sonne bien bénéficiant d’une direction allante, souple, élégante, de Paul Agnew. L’orchestre sait également se montrer sobre ou dramatique, notamment dans le cinquième acte, la scène du sacrifice.” (Resmusica, Avril 2011)

 

“Deprived of their usual conductor Emmanuelle Haïm, and replaced this evening by Paul Agnew, the orchestra and the chorus reacted with happiness to his flexible and controlled direction. This singer made a great impression with each of the three parts: soft exaltation for the first, compassion in the second and confidence in the final part.” (Joelle Farenc ClassicalDecember 2009)

 

“Paul Agnew… directed [Les Arts Florissants]… he and his colleagues must have done a huge amount of preparation to achieve performances that were so immaculately assured and yet sounded so spontaneous… it was in a unity of expression that matched rhythmic freedom with a heightened perception of textual meaning, effortlessly realising the intimate intensity of the settings. ” (The GuardianNovember 2009)

 

“Tenor Paul Agnew sang as one of the seven vocalists from the French baroque specialist group, and also directed the ensemble, which included four continuo players – though the term director has never been more lightly worn. Giving no cues and making no physical gestures beyond meaningful looks, Agnew’s interventions were practically imperceptible; he and his colleagues must have done a huge amount of preparation to achieve performances that were so immaculately assured and yet sounded so spontaneous.” (The GuardianNovember 2009)

 

“Agnew applied just the minimum of stage movement needed to bring these dramas of abandonment and loss and happy reunions to life: a tenor stepping forward here, two sopranos paired off there. The four instrumentalists were used tellingly to mark changes of feeling, or to highlight the roles in a dialogue. And at moments of intense drama, the fierce strumming of a lute added an extra fire to Monteverdi’s expressive dissonances. In all, this was one of those rare events where being moved and being delighted become one”. (Ivan Hewett, the daily telegraph, November 2009)

“Mais la plus grande surprise de la soirée s’appelait Paul Agnew, ténor soliste très apprécié comme invité de tous les ensemble de musique ancienne, fit cette fois-ci ses débuts parfaits comme chef d’orchestre remplaçant William Christie: la clarté de ses gestes lui permit d’avoir toujours la maîtrise sur l’excellent orchestre, la clarté de ses gestes lui permit d’avoir toujours la maîtrise sur l’excellent orchestre, il sut tirer des attaques énergiques et un rayonnement vocal du chœur en petite formation et inspira aux interprétations de la vivacité et du feu. Félicitations!” (Die Presse, 2007)

 

“Les idéaux de chanteur semblent également inspirer le style d’Agnew quand il dirige la musique. Avec une grande liberté d’expression, il fait jouer le chœur et l’orchestre des Arts Florissants, sans jamais les contraindre ni les forcer. Il sut donner aux compositions de la soirée – dont la plupart sont écrites pour double ensemble de voix – un élan dramatique sans pour autant pousser jusqu’au bout les contrastes musicaux.” (Wiener Zeitung, January 2007)

 

“Paul Agnew – jusqu’ici invité régulièrement au Konzerthaus comme ténor depuis 1994 – dirige cette musique avec intuition et un instinct sûr pour les effets rythmiques et dynamiques.” (Die Kronenzeitung, January 2007)